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D.Gray-man

Lundi 28 juillet 2008

D.gray_manLes animes sont une grande source d’inspiration pour moi, j’irais même jusqu’à dire que certains concepts dans la vallée des larmes en sont directement tiré. Par exemple, le système de vampirisme est tiré de claymore. Aujourd’hui je vais parler de D.Gray-Man.

C’est un anime surprenant, l’histoire ce passe dans un 19ème siècle modifier qui pourrais rappeler celui de FullMetalAchimist s’il n’était pas beaucoup plus sombre. Cela dit il y a une chose qui surprend encore plus dans cette histoire, c’est la présence de la religion chrétienne comme point de base à l’histoire. Non, ce n’est pas une histoire de prêtre ou de templier, mais un histoire d’exorcistes. Et si par exorcistes vous entendez un moine qui lit des incantations pour délivrer des gens de Satan, vous êtes loin du compte. Dans le monde de D.Gray-Man, les exorcistes sont des surhomme qui combattent les Akumas (sorte de démon-machine) grâce à ce qu’il appel « l’Innocence », une substance qui peut être mutée en arme pour détruire les Akumas.

Bon, sa c’est pour les combats, rien de bien novateur en somme, mais l’histoire en elle même est digne du roman de Dan Brown avec son lots de rebondissements aillant pour cadre l’histoire de Noé (renommé Noah). Mais n’aller surtout pas croire que l’on vous parle de dieu a tout bout de champs, D.Gray-Man ne ce sert que de la bible pour son histoire, il ne cherche pas à vous convertir ou à vous convaincre de quoi que ce soit. Je n’en dirais pas plus sur l’histoire en elle même, d’abord parce qu’elle n’est pas finie, mais aussi pour ne pas gâcher votre plaisir.

Quelques points noires sont toutes fois à signaler: D’abord, la licence pèse, telle une épée de Damoclès, sur cette série. Ensuite, certains combats sont soit réplétif, notamment avec les Akumas de niveau 1, soit tourne à la Dragon-ball, avec sont lot d’éclair, boule de feu et de « c’est moi le plus fort ». Néanmoins, cela reste rare et ne gâche rien.

Le gros points positif sont sans aucune hésitation la qualité du dessin, elle est relativement constante pour une série qui dépasse les 90 épisodes et certaines scènes sont parfois retravaillées afin d’avoir un meilleur rendu. Le scénario est également un point fort, même si certaines scènes sont tiré en longueur, on ne s’ennuyer pas. Il a de plus le mérite d’être original dans un concept « le héros doit sauver le monde de la destruction » largement surexploité.

Bref un anime à découvrir,

Phenix